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La Belgique au pilori du Comité de prévention de la torture

Photo CPT
Publication date: 
28/07/2017 - 09:45
Déclaration publique concernant la Belgique adoptée en juillet 2017 par le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) conformément à l’article 10, paragraphe 2, de la Convention instaurant le Comité.

Lors des dernières grèves des agents pénitentiaires, en mai 2016, le Conseil central de surveillance pénitentiaire rappelait la nécessité d’assurer un service de base aux détenus, même en cas de grève. Se trouvaient notamment dans cet article, la lettre du conseil central du 3 mai 2016 envoyée au ministre de la justice, l’état des lieux des prisons francophones au 26 mai 2016 et un inventaire des propositions de loi pour introduire un  service garanti en faveur des détenus. 

Vu que la situation n’a toujours pas évolué, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitement inhumains ou dégradants (CPT) a publié le 13 juillet 2017 une déclaration publique relative à la Belgique concernant l’ « incapacité persistante des autorités belges à instaurer un service minimum visant à garantir le respect des droits des personnes détenues lors des mouvements sociaux engagés par le personnel pénitentiaire ».

Vous trouverez ci-dessous cette déclaration publique dans la rubrique « documents », ainsi qu’une vidéo.

Le ministre de la justice, Koen Geens, cherche une solution avec les syndicats et l’administration pénitentiaire. Il reconnait la nécessité d’une gestion « humaine ». Il semble  préoccupant qu’en Europe seule la Belgique n’a pas encore introduit ce service.  

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